Réponse au bouquet de fleurs
Intention
Un jour dans le gîte du Frachet d’Ansage, Bien calés au fond de la vallée d’Omblèze, Hommes et femmes se retrouvèrent pour un stage, D’expression et de shiatsu pour être à l’aise.
Des cinq éléments et de couleurs ils parlèrent, Tous motivés pleins de bonnes intentions, Et les cinq jours doucement s’égrenèrent, Sans inquiétude et sans tensions.
La terre était humide et douce au toucher, La chaleur du Feu remplissait leur cœur de joie, Malgré l’eau du « Rhin » circulant dans l’hiver froid, Et le métal toujours prêt à les piquer, Ne les mettait pas en colère dans leur chalet de bois.
Surplombés par une montagne hébergeant des rapaces, Ils étaient tous protégés par Danielle et Toshi. Et l’ouverture par enchantement se produisit, Si bien qu’ils oublièrent le temps qui passe. Gérard (l’Anniversairé) 31 juillet 2008
Chalet d’Ansage, 2 août 2008
Gérard a commencé, Il a confirmé, Nous ne pouvions que continuer
Voici quelques mots d’un grand monsieur et quelques mots de nous tous en guise de bouquet et pour vous remercier.
Tout d’abord une prière de François Cheng :
Toi qui sais, Parle-nous de lilas Ou de magnolias. Toi qui sais, Apprends-nous à être Pure couleur, pure senteur, Rejoignant de cercle en cercle Toutes couleurs, toutes senteurs Dans l’abandon de la résonance.
Bleu outremer, bleu roi, bleu turquoise, Bleu passé et même outrepassé En nuages noirs et gouttes d’ardoise Nos yeux les ont dégustés Ces bleus de ciel, ces noirs d’orage. Et nos corps, qu’ont-ils senti ce jeudi ? Les bleus à l’âme ? le noir des marécages ? Le gris-vert de la cascade ? Les pierres vous le diront, Pour cela nous reviendrons Avec Danielle et Toshi. Françoise
Toi qui sais, Parle-nous de lilas Ou de magnolias. Toi qui sais, Apprends-nous à être Pure couleur, pure senteur, Rejoignant de cercle en cercle Toutes couleurs, toutes senteurs Dans l’abandon de la résonance.
Ma terre est d’ocre et de feu, Fine poussière chaude à mes pieds qui dansent, Vibrants de vie, d’énergie retrouvée, Des pointes d’or y brillent, Appelant la pluie sur les magnolias.
Toi qui sais, Parle-nous de lilas Ou de magnolias. Toi qui sais, Apprends-nous à être Pure couleur, pure senteur, Rejoignant de cercle en cercle Toutes couleurs, toutes senteurs Dans l’abandon de la résonance.
Noir du ciel, eau d’étoiles, Ecume bleue, rêve d’enfant, Tel un navire, hisse sa voile Aventurier des temps présents
Rythme des vagues, vents et tempêtes, Iles, mirages, rêves et rencontres Au fil du temps habillent sa quête Et d’un sourire transforment le monde.
Toi qui sais, Parle-nous de lilas Ou de magnolias. Toi qui sais, Apprends-nous à être Pure couleur, pure senteur, Rejoignant de cercle en cercle Toutes couleurs, toutes senteurs Dans l’abandon de la résonance.
Toi qui perçois les mille nuances des éléments, Qui les habites et t’en nourris, Apprends-nous la douceur du feu, la force de l’eau, La légèreté du métal, les couleurs et les formes, l’harmonie, pour que nous puissions continuer notre chemin, pleins, conscients, heureux Francis
Toi qui sais, Parle-nous de lilas Ou de magnolias. Toi qui sais, Apprends-nous à être Pure couleur, pure senteur, Rejoignant de cercle en cercle Toutes couleurs, toutes senteurs Dans l’abandon de la résonance.
Résonance de la vie…, renaissance…. Vibration d’une graine, petit germe poussant la terre, Détermination d’une liane cherchant la lumière, La sagesse d’un fromager accueillant La nuit des temps dans ses racines… Et puis la résonance d’une forêt Quand le vent fait chanter et danser Les arbres ensemble
Toi qui sais, Parle-nous de lilas Ou de magnolias. Toi qui sais, Apprends-nous à être Pure couleur, pure senteur, Rejoignant de cercle en cercle Toutes couleurs, toutes senteurs Dans l’abandon de la résonance.
Rouge passion, Tu as su tempérer le feu de nos brasiers. Vert tendresse, Tu as su sauver l’arbre de la hache, Ocre sauvage, Tu as su sauver la terre de la tempête, Noir profondeur, Tu as su glacer nos abysses, Blanc pur, Tu as su mettre de la lumière à nos chemins. Diane
Dernier message avant l’autoroute Gérard
Le Tao est un chemin sans chemin Que l’on chemine pour connaître.
J’ai cheminé, je vous ai connus, Je vous ai connus, vous m’avez fait cheminer, Dis-moi chemin, où vas-tu ? La réponse est indéterminée. CQFD
Tu me fais toucher le ciel avec le doigt. |
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